2 octobre 2015

Le remboursement des objets santé connectés pour bientôt ?

Les objets connectés liés à la santé seront désormais remboursés par Pasteur Mutualité. Mais est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

Un sujet qui intéresse les mutuelles

Depuis quelques années, les objets connectés qui nous permettent de nous auto-diagnostiquer ont tellement envahi notre quotidien que les mutuelles ont fini par s’y intéresser. Parmi les objets les plus répandus, on cite ceux servant à prendre la tension, à suivre l’activité physique, à suivre le taux de glycémie… Dans certains cas, ils nous évitent vraiment des frais de consultation médicale inutile.

Les objets concernés par le remboursement

objets connectesEn faisant cette déclaration, Pasteur Mutualité a quand même tenu à préciser les types d’objets qui feront l’objet d’un remboursement à savoir ceux utilisés pour :

  • Le suivi de l’état de santé (balance, tensiomètre…)
  • L’analyse des prescriptions médicales comme les piluliers
  • Le suivi des activités physiques (montre, bracelet…)

Le montant du remboursement

Le remboursement sera plafonné entre 75 et 150 euros. Et l’assuré ne peut y recourir qu’une seule fois pour un contrat de deux ans.

Des objets pour réduire les dépenses

Selon Pasteur Mutualité, l’adoption des objets connectés par les assurés et par les professionnels de la santé permettrait de réduire les dépenses en termes de remboursement. Puisque ces objets rendent plus responsables et nous tiennent au courant de son état de santé, les assurés feront plus attention à eux et prendront même les mesures de prévention nécessaires.

Encourager les assurés

Axa Santé est la seule à avoir déjà adopté des mesures pour encourager ses assurés à utiliser les objets connectés. Parmi elles, il y a le don de bracelet à certains membres ou encore des chèques-cadeaux à ceux qui feront l’effort de s’en équiper.

Les données enregistrées ne seront pas exploitables

Mais avec l’adoption des objets connectés, on craint un peu que les assureurs utilisent les données enregistrées par ces accessoires pour définir leurs tarifs. Cependant, le groupe mutualiste précise que cela ne pourra pas être réalisé. Jusqu’à maintenant, il n’est donc pas encore question de moduler le comportement des assurés.

Laisser un commentaire